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Pour l’éternité (2)
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  • Photographie proposée en édition limitée à 20 tirage répartis sur 4 formats + 3 EA

    Format 30X45,
    Edition de 8
    Tirage en vente N°1/8 : 990€

    Format 40X60
    Edition de 8
    Tirage en vente n°1/8 : 1350€

    Format 60X90
    Edition de 3
    Tirage en vente :N°1/3 : 2200€

    Format 80x120
    Edition de 1
    Tirage unique : N°1/1 : 8000€

    Les EA (Epreuves d'Artiste) sont réservées pour l'auteur. Elle peuvent éventuellement répondre à une demande de format non proposé.
    Elles seront numérotées EA N°1/3 à EA N°3/3

    Cette photographie est aussi la troisième partie d'un triptyque qui séquence ce moment. Il est édité à 5 exemplaires tous formats confondus.
    Vous pouvez le voir sur la page de l'auteur : "Pour l'éternité."
    Le deux photographies qui composent les deux premières parties ne sont pas en vente seules.




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Pour l’éternité (2)

Lionel Hahn

1998 finale Zidane

Un mot sur l'oeuvre

Finale de la Coupe du monde 1998
France Brésil
Ouverture du core de Zinedine Zidane

Le témoignage de Lionel Hahn

Lors de cette coupe du monde, très peu de places étaient attribuées avant les rencontres (ce qui n’est plus le cas depuis 2002). Les photographes étaient classés en 3 groupes de priorité et c’est tout. Au top départ de chaque groupe c’était la ruée afin de pouvoir choisir la place désirée. Pour la finale, mon but était d’être le plus proche du poteau de corner côté banc français ce qui impliquait une course sur les 3/4 du rectangle qu’est un terrain de foot. Une course folle au grand bonheur du public déjà présent. Ça les amusait beaucoup et on peut les comprendre. J'étais surchargé : 3 boîtiers , 6 objectifs dont un 400/2.8, et un 600/4. Du très lourd, genre parcours du combattant avec bardas. Je démarre comme une bombe, je suis dans le groupe de tête mais peu après le passage du dernier poteau de corner (soit déjà une course de plus de 150m) je me prends les pieds dans les câbles TV et je m’étale de tout mon long, le sac du 600 mm me passant au dessus de la tête, la honte. L'impression qu'un stade entier se moque..
Grand moment de solitude...Je réalise que trop de gens m’ont doublé pendant cet incident et je décide de prendre une place où je suis tombé. J'aurais du être de l'autre côté du but... Et je n'aurais jamais pu faire cette photographie.

Le choix de Jean-Denis

Tout le monde se souvient de ce match. Passionné de foot ou pas.
C'était plus que su foot.
Cette photographie est un souvenir, un moment.
A l'exact contre champ de l'image TV que tout le monde a une mémoire.