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L’enfer
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L’enfer

Jean-Christian Biville

Biville Cycling Paris-Roubaix vélo

Un mot sur l'oeuvre

15 avril 2001, 99 ème édition de Paris-Roubaix, Wilfried Peeters sort en tête de la tranchée d’Arenberg. Le flamand sera rejoint un peu plus loin, peu après le carrefour de l’arbre. Il prendra la cinquième place et c’est son coéquipier Servais Knaven qui l’emportera devant Johan Museeuw et Roman Vainsteins, tous deux membres également de l’équipe Domo qui placera ainsi quatre coureurs parmi les cinq premiers.
Cette édition a été marquée par des conditions climatiques dantesques, la pluie était venue une nouvelle fois au secours de la légende.
Cette photo a été récompensée du prix LCL-UJSF de la meilleure photo de sport de l’année 2001.

Le témoignage de Jean-Christian Biville

Pour chaque Paris-Roubaix, je venais toujours me poster là, juste à la sortie de la tranchée, sachant qu’il s’y passait souvent quelque chose et que ceux qui en sortaient en tête n’étaient jamais loin du premier à l’arrivée. Ce jour-là, j’ai eu beaucoup de chance.
lls étaient deux en tête à l’attaque de ce sillon pavé, Wilfried Peeters et le français Philippe Gaumont. Ce dernier a chuté lourdement au coeur de la tranchée, il s’est même fracturé la jambe, et cet accident a retardé les voitures des directeurs sportifs. C’est ce qui donne ce côté surréaliste à l’image: Peeters est seul au monde, seul à sortir de l’enfer. L’image n’est pas polluée par les suiveurs et reste très pure.

Le choix de Jean-Denis

A l’époque, sa publication dans Vélo Magazine, sur une double page, m’avait sauté au visage. Je suis fasciné par cette silhouette étrange. Les lunettes, tenues propres, ajoutant à l’insolite de l’ensemble. Toute cette course grandiose résumée en une seule photographie. L’énergie, le courage, la détermination, le don de soi évidemment, mais aussi le décor et les conditions climatiques routinières en ces lieux.
Une image à montrer à un profane pour lui raconter ce qu’est Paris-Roubaix. Rien d’autre à ajouter!