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Pour l’éternité
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  • Edition de 5 tous formats confondus (+ 1 EA)
    Format de chacune des 3 images : 40X60 cm
    Taille totale de l'oeuvre : 60X200
    N° 1/5 : 3300€
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    Encadrement en cadre unique (Boite américaine) ou en trois cadres identiques.

  • Tirage pigmentaire par Jean-Luc Denoix (Studio AJL, Paris) sous le contrôle de l'auteur.

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Pour l’éternité

Lionel Hahn

but coupe du monde 98 équipe de france finale Foot football Zidane

Un mot sur l'oeuvre

Un triptyque composé d'une séquence de trois photographies décomposant le 1er but de Zidane en finale de la Coupe du Monde 98 contre le Brésil.

Le témoignage de Lionel Hahn

Lors de cette coupe du monde, très peu de places étaient attribuées avant les rencontres (ce qui n’est plus le cas depuis 2002). Les photographes étaient classés en 3 groupes de priorité et c’est tout. Au top départ de chaque groupe c’était la ruée afin de pouvoir choisir la place désirée. Pour la finale, mon but était d’être le plus proche du poteau de corner côté banc français ce qui impliquait une course sur les 3/4 du rectangle qu’est un terrain de foot au grand bonheur du public déjà présent. Ça les amusait beaucoup et on peut les comprendre. J'étais surchargé : 3 boîtiers , 6 objectifs dont un 400/2.8, et un 600/4. Du très lourd, genre parcours du combattant avec bardas. Je démarre comme une bombe, je suis dans le groupe de tête mais peu après le passage du dernier poteau de corner (soit déjà une course de plus de 150m) je me prends les pieds dans les câbles TV et je m’étale de tout mon long, le sac du 600 me passant au dessus de la tête, la honte. L'impression qu'un stade entier se moque..Grand moment de solitude...Je réalise que trop de gens m’ont doublé pendant cet incident et je décide de prendre une place où je suis tombé. J'aurais du être de l'autre côté du but... Et je n'aurais jamais pu faire cette séquence.

Le choix de Jean-Denis

Tout le monde se souvient de ce premier but et de Zidane expliquant après coup que le coach, Aimé Jacquet, l'avait annoncé : "vas au premier poteau, ils n'y sont jamais".
Tout est dans l'image, elle fait remonter le souvenir de ce moment tellement intense.
La voix de Thierry Roland, la décharge électrique provoquée.
Zidane qui s'élève derrière Karembeu, Leonardo qui sent le truc trop tard et qui ne monte pas assez haut et surtout Taffarel, le gardien brésilien qui se prépare à intervenir, puis se prépare encore, puis enfin se prépare... totalement dépassé par la puissance du coup de tête. Un triptyque pour revivre ce délicieux moment.