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Bike Kill
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Bike Kill

Julie Glassberg

B&W Cycling Cyclisme Glassberg NB USA vélo

Un mot sur l'oeuvre

JGLA001
Slaughterama Virginie (USA) , été 2011
Extraite du formidable reportage de Julie sur le Black label, un club de vélo pas tout à fait comme les autres, cette image raconte les joutes du Bike Kill. Un évènement organisé chaque année par le club pour réunir ses membres et les aider à rester connectés.
Créé à Minneapolis par des fous de vélo, le Black Label a essaimé partout aux USA. Punks, Grunges, Hippies modernes, ils sont plutôt adeptes d’un mode de vie coopératif et d’une philosophie du DIY (Do It Yourself) en réponse au capitalisme et à l’individualisme forcené. Ils fabriquent et recyclent au maximum, mais leurs plus belles réalisations sont leur vélos, les “double deckers“ ou “tall-bikes“ qu’ils soudent eux-mêmes. Le tournoi de joutes est le clou de ces réunions annuelles. Deux adversaires perchés sur leurs étranges machines et armés de lances en PVC foncent l’un vers l’autre portés par les cris et vociférations de leurs supporters.

Le témoignage de Julie Glassberg

J’ai toujours été intéressée par les gens un peu hors normes, les cultures alternatives, underground. J’ai découvert le club du Black Label dans un film. Après une longue recherche, j'ai localisé certains de ses membres et j’ai commencé le projet. J’ai mis du temps a être acceptée et à pouvoir commencer à vraiment faire des photos. J’ai d’abord sympathisé avec un de leurs membres, Stinky, qui m’a beaucoup aidé en me trimballant partout avec lui. Cela rassurait les autres de voir qu’il me faisait confiance. Pendant les premières semaines, j’ai laissé mon appareil et me suis contentée de passer du temps avec eux. Cela a beaucoup contribué à améliorer nos rapports. Je n’étais plus la fille qui prend des photos, j’étais devenue “Frenchie“. Au bout du compte une immersion de plus de deux ans.
En école de photojournalisme, on vous apprend à être invisible, “comme une mouche sur un mur“ disaient les professeurs. Mais dans ce genre de reportage et d’environnement, ce n’est pas possible. Si vous ne donnez pas un peu de vous, vous n’avez rien en retour. C’est avant tout un travail de rapports humains.

Le choix de Jean-Denis

Je découvre un monde que je ne soupçonnais pas. Le rendu de l’ambiance est prodigieux, la composition de l’image parfaite. Tout se mêle pour au bout du compte, raconter toute une histoire. On se croirait dans un film de Ridley Scott. Un vrai choc.